Mardi 2 novembre 2010
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21:50
BLOG EN PAUSE
....
contrairement à moi
Je vous fais un petit coucou en passant rapidement. Je ne passe pour ainsi dire plus par ici depuis plusieurs semaines, tout comme je ne
visite pas vos blogs. Mais je ne vous oublies toutefois pas et recommencerait mes visites dès que possibles... ce qui n'est pas pour demain... (surchargée de boulot, fiches de td, divers
commentaires, exposés, mémoires, oraux, un emploi du temps musical bien chargé en parallèle, et quelques autres occupations à côté de tout ça).
Merci à ceux qui continuent de passer par ici malgré ma non-présence,
et puis à bientôt !
Par Lylou
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Publié dans : Blablatages
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Vendredi 8 octobre 2010
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/2010
23:35
Quatrième de couverture :
Depuis l'Odyssée, aucun roman d'avantures neut plus de succès que L'Ile au trésor.
Le jeune Jim Hawkins est le héros de ce roman, ainsi que le terrible John SIlver, l'homme à la jambe de bois. L'Hispanolia débarque sur l'île au Trésor les "bons" et les "méchants". Dès lors,
une lutte implacable se déroule pour retrouver le trésor amassé par Flint, redoutable pirate mort sans avoir livré son secret.
Rarement roman d'aventures où le réel se mêle au fantastique aura été conduit avec tant d'habileté et de science ; c'est désormais un livre classique.
Mon avis :
Sans être particulièrement passionnée par les histoires de pirates, j'ai apprécié cette lecture qui contient beaucoup d'aventure. Les personnages, eux, sont bien construits aussi, tant le
fourbe Silver que l'évolution du jeune Hawkins notamment.
Je ne sais quoi dire de plus (un peu fatiguée, la d'moiselle. Désolée pour la médiocrité de cette critique ^^). L'écriture est bien agréable, très fluide, et reflète bien les personnalités elle
aussi.
Bref, lecture agréable, sans doute plus encore quand on s'intéresse un peu plus au sujet.
Par Lylou
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Publié dans : Romans "classiques"
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Mercredi 6 octobre 2010
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18:29
Présentation :
Le narrateur rencontre, dans un autobus, un jeune homme au long cou, coiffe d'un chapeau orné d'une tresse au lieu de ruban. Le jeune homme échange quelques mots assez vifs avec un autre
voyageur, puis va s'asseoir à une place devenue libre. Un peu plus tard, le narrateur rencontre le même jeune homme en grande conversation avec un ami qui lui conseille de faire remonter le
bouton supérieur de son pardessus. Cette brève histoire est racontée quatre-vingt-dix-neuf fois, de quatre-vingt-dix-neuf manières différentes.
Mon avis :
Que dire, que dire ? Un grand classique, sympathique à feuilleter.
Certains "exercices" sont plus intéressants que d'autres, notamment ceux relatifs aux styles de langage ou de figures de style. Un peu moins ceux que je qualifierais de "jeux de lettres". Mais
ça reste un livre de qualité d'écriture, simple à parcourir, agréable, et d'une certaine façon indispensable.
Par Lylou
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Publié dans : Autres
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Vendredi 24 septembre 2010
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16:41
Fait suite au tome 8 : La secte maudite
Quatrième de couverture :
FitzChevalerie, l'assassin royal, vient tout juste d'arracher l'héritier ou trône des Six-Duchés, le prince Devoir, des griffes de la famille Pie. Reprenant son identité d'emprunt de Tom
Blaireau, Fitz aspire enfin au repos : pour clarifier sa relation avec Jinna, la sorcière des Haies ; pour voir grandir Heur, son fils adoptif ; et pour pleurer la mort de son compagnon de
toujours, le loup œil-de-nuit. Hélas, les fiançailles annoncées du prince Devoir avec la Narcheska Elliania vont brusquement réclamer toute son attention. Et si les Pie profitaient du ballet
diplomatique pour tenter un nouvel et dangereux coup d'éclat ? L'art et le vif ne lui seront pas de trop pour percer à jour tous les secrets de Castelcerf...
Mon avis :
Bon, je ne surprend plus personne en disant que je prend toujours plaisir à suivre cette série de romans.
Fitz semble de plus en plus "mûr", en fort contraste avec d'autres personnages comme Heur ou Devoir qui se ressemblent finalement, surtout dans leur côté cabotin et capricieux sur les
bords.
Ce tome fait aussi référence aux
Aventuriers de la mer, cycle du même auteur qui s'insinue entre les tomes 6 et 7 de
L'assassin royal. Je ne les ai pas lus ; j'aurais dû. Ce
tome 9 permet, je pense, de comprendre l'imbrication des deux cycles d'aventure, et peut-être d'avoir plus d'infos. Enfin maintenant, si je les lis, ça ne sera qu'après avoir fini cette
série-ci.
Enfin, encore une fois, pas mal de questions restent en suspend à la fin de cet épisode. Sur le fou notamment. Sur Ortie aussi. Et bien sûr sur les suites des aventures de Fitz, mais aussi de
Devoir qui semble s'être mis dans de beaux draps... Je n'en dirais pas plus
Par Lylou
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Publié dans : SF, fantasy, horreur...
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Vendredi 10 septembre 2010
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15:07
Petite réussite de ce début d'après-midi 
Il vous faut :
- 125 g de chocolat noir patissier + 6 carrés
- 125 g de beurre
- 2 oeufs + 1 jaune
- 40 g de farine
- 50 g de sucre
- 6 moules en alu jetables, ou des moules genre moules à muffin en silicone (moules que je conseille d'ailleurs, c'est vraiment très pratique, et pas besoin de les beurrer)
Préchauffer le four à 200 ° (th. 6-7)
Dans un bol, vous mettez le chocolat + le beurre + 2 ou 3 cuillères à soupe d'eau et vous faites fondre au micro-onde.
Dans un saladier, vous fouettez les oeufs et le jaune avec le sucre. Vous ajoutez la farine en mélangeant bien.
Vous ajoute ensuite à ça le chocolat fondu.
Vous versez la préparation dans vos petits moules (sans oublier de les beurrer s'ils sont en alu ou en verre), et vous enfonce un carré de chocolat dans chacun.
Vous enfournez une douzaine de minutes.
Vous démoulez délicatement ensuite et vous mangez ça chaud/tiède (avec une bonne crème anglaise (maison aussi), c'est top

)
Par Lylou
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Publié dans : Aux fourneaux !
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5
Vendredi 10 septembre 2010
5
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14:01
Fait suite à : Tome 7 : Le prophète blanc
Présentation :
C'est sous les traits d'un simple valet suivant son riche seigneur que Fitz et le Fou ont entrepris de partir à la recherche du prince Devoir, disparu dans d'étranges circonstances. Ils sont
accompagnés dans leur quête d'Oeil-de-nuit et de laurier, la confidente de la reine Kettricken. Ils ont huit jours pour retrouver la trace du fugitif. Mais ils vont bientôt s'apercevoir que la
disparition du prince n'a rien d'une banale fugue. Si Fitz retrouve facilement sa trace à Myrteville grâce au lien qui l'unit à son animal, il va rapidement découvrir que le jeune héritier de
la couronne, qu'il considère comme son fils, est sous l'emprise de forces maléfiques poursuivant de sombres visées sur les Six-Duchés...
Mon avis :
Bon mon avis ne sera pas surprenant : c'est encore une fois avec plaisir que j'ai suivi les péripéties de Fitz et de ceux qui l'accompagnent.
Fitz se retrouve toujours tiraillé, entre ses magies, ses comparses, les différentes fidélités qu'il doit tenir. J'ai toujours de la compassion pour ce personnage qui n'a décidément pas un
destin facile.
Ce tome-ci contient pas mal d'action et surtout beaucoup d'émotions. Je ne détaillerai pas, pour ne pas gâcher la surprise de ceux qui ne l'ont pas encore lu, mais c'est très profond, à
plusieurs égards.
Par Lylou
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Publié dans : SF, fantasy, horreur...
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Jeudi 9 septembre 2010
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14:06
Juste un petit mot en passant.
Je ne suis pas très très présente ces derniers temps. L'explication ? Simplement que je suis pas mal occupée. La saison musicale est repartie et bien repartie ; je joue la plupart des weekends,
le samedi et le dimanche, avec les horaires que ça sous-entend.
D'autre part, je reprends le chemin de la fac lundi, vers ce Master Droit et Administration Publique et Territoriale qui m'attend, et là encore tout le travail qui va avec.
En attendant, la fin de semaine sera bien remplie aussi. Aujourd'hui par les Caravanes de Loire (festivités entre musique, théâtre, feu d'artifice, etc, au bord de l'eau et sur l'eau), puis
vendredi samedi et dimanche par un weekend de fériaaa !!! Musique, bandas, amis, soleil, animations, et surtout une ambiance formidable, comme toujours !! Et oui, pas besoin d'aller dans le
Sud-Ouest à chaque fois, puis il y a même des occasions de jouer les festayres en dehors de la période estivales (on remet ça en octobre aussi)
. Autant dire que j'ai vraiment hâte qu'arrive ce weekend de rouge et blanc vêtu !!
Bref bref, je ne suis pas très présente, mais je passe quand même, je vous lis dès que possible et je poste mes petites lectures même si elles n'avancent pas très vite.
Bonne journée !
Par Lylou
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Publié dans : Blablatages
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Lundi 6 septembre 2010
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/2010
00:38
Présentation :
Le Maine, 1970. Ben Mears revient à Salem, s'installer à Marsten House, inhabitée depuis la mort tragique de ses propriétaires, vingt-ans auparavant. Mais très vite, il devra se rendre à
l'évidence : il se passe des choses étranges dans cette petite bourgade. Un chien est immolé, un enfant disparaît et l'horreur s'infiltre, s'étend, se répand, aussi inéluctable que la nuit qui
descend sur Salem.
Mon avis :
Je me suis lancée ans cette lecture avec quelques a prioris, bien que je sois une adepte de Stephen King. Pourquoi donc alors, me direz-vous ? Simplement parce que je connaissais le thème du
roman (que je tairais ici, pour ceux qui ne le connaissent pas) et que ce n'est pas un sujet qui me passionne particulièrement ou qui m'attire dans la littérature.
Alors comment s'est déroulée ma lecture ? Et bien, dans la première partie, on découvre toute une tripotée de personnages. Pourtant, même s'il ne se passe pas grand chose en soi, j'ai bien
accroché. Il y a toujours quelque chose dans l'écriture de cet auteur qui fait que j'ai toujours beaucoup de mal à lâcher ses livres une fois que je les ai dans les mains. Et cela s'est vu
confirmé avec la suite de la lecture. Pourtant, je n'inscrirai pas Salem parmi mes préférés de l'auteur. J'irai presque jusqu'à dire loin de là même et je déconseille de découvrir Stephen King
avec Salem pour première lecture. En effet, pour en revenir au thème, c'est du classique et Salem n'apporte pas grand chose de nouveau dans la façon de traiter le sujet. Mais
je ne sais pas... il y a quelque chose quand je lis cet auteur je crois ^^ je me fais totalement happée et j'ai toujours envie d'arriver au bout, mais pas trop vite quand même pour ne pas à
avoir à arriver aux dernières lignes.
Par Lylou
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Publié dans : SF, fantasy, horreur...
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Jeudi 2 septembre 2010
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16:43
Quatrième de couverture :
Perdu au coeur du Massachusetts, Ault, prestigieux pensionnat privé, n'ouvre qu'à regret ses grilles aux nouveaux venus. Tout le gratin de la côte Est passe par ses bancs : ici les boursiers
font figure de vilains petits canards.
Il y a un an, Lee Fiora, 14 ans, rêvassait sur la brochure de présentation. Aujourd'hui, elle intègre le viver de l'élite américaine. Las, un campus n'est pas qu'un lieu, aussi idyllique
soit-il, c'est un lieu peuplé. Et Lee ne tarde pas à se frotter à ses plus étonnants spéciments -- fils à papa, coquettes écervellées, pestes kleptomanes... De loi, ce petit monde lui
semble un hermétique panier de crabes, dont les codes lui échappent. mais, le temps jouant pour elle, Lee intègre peu à peu cette microsociété. A mesure qu'elle découvre le savoir, l'amitié,
les premiers émois amoureux, c'est elle-même qu'elle révèle...
Mon avis :
Bon, après les livres qui me dépriment, le livre qui me lasse. Il me faut absolument un vrai coup de coeur après ça !
Enfin, je reviens à ce livre-ci.
Certes, Lee a un certain côté attachant. Ses ressentis sont bien retranscrits, le caractères des autres personnages aussi, les rapports entre eux, la petite vie de pensionnat, tout ça. Pas
grand chose à redire là dessus. Mais en même temps, ça m'a semblé terriblement cliché. Ca m'a fait pensé à ces séries qui se déroulent dans les lycées américains, avec des personnages typiques
: la fille un peu paumée, les fils à papa, les jolies filles qui plaisent aux garçons, les "têtes" qui restent entre eux. Puis certains personnages m'ont un peu agacée, Lee la première
d'ailleurs. Je crois que je ne suis pas faite pour lire les romans dont le narrateur est une ado prépubère ; c'est pas le premier essai que je fais, mais ça me fatigue ^^.
Enfin, c'est assez distrayant quand même. Ca se lit bien, c'est léger, les interactions entre les personnages, même s'il n'y a pas grande surprise, se suivent bien. Mais bon, je pense que
j'aurais oublié ce livre extrêmement rapidement.
Mercredi 1 septembre 2010
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14:22
Bon, on le sait, il existe des centaines de recettes de gâteaux au chocolat. Mais je crois qu'après celui-ci je ne vais pas continuer mes recherches pour trouver LE gâteau au chocolat : je l'ai
trouvé ! Il est topissime !!!
Il vous faut :
- 170 g de chocolat noir
- 120 g de beurre ramoli (microonde)
- 200 g de sucre
- 3 oeufs
- 80 g de farine
Faire fondre le beurre. Le mélanger avec le sucre, les oeufs et la farine.
Faire fondre le chocolat avec 3 ou 4 cuillères à café d'eau, au micro-onde. Le mélanger au reste.
18 minutes au four, à 225°.
Rien de plus bête donc, pas besoin d'être un chef. Et franchement, soit la recette est parfaite soit je suis très douée (les deux peut-être lol), mais il est à tomber !
Par Lylou
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Publié dans : Aux fourneaux !
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Lundi 23 août 2010
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23:11
Présentation :
Le métier de Brodeck n'est pas de raconter des histoires. Son activité consiste à établir de brèves notices sur l'état de la flore, des arbres, des saisons et du gibier, de la neige et des
pluies, un travail sans importance pour son administration. Brodeck ne sait même pas si ses rapports parviennent à destination. Depuis la guerre, les courriers fonctionnent mal, il faudra
beaucoup de temps pour que la situation s'améliore. 'On ne te demande pas un roman, c'est Rudi Gott, le maréchal-ferrant du village qui a parlé, tu diras les choses, c'est tout, comme pour un
de tes rapports.' Brodeck accepte. Au moins d'essayer. Comme dans ses rapports, donc, puisqu'il ne sait pas s'exprimer autrement. Mais pour cela, prévient-il, il faut que tout le monde soit
d'accord, tout le village, tous les hameaux alentour. Brodeck est consciencieux à l'extrême, il ne veut rien cacher de ce qu'il a vu, il veut retrouver la vérité qu'il ne connaît pas encore.
Même si elle n'est pas bonne à entendre.
Mon avis :
Bon, encore un roman à ne pas lire avec le moral en berne (va falloir que je change de style de lecture, parce que ces temps-ci, je les enchaîne et mon moral suit je crois...).
Je partais avec un bon a priori. Je n'ai pas encore lu beaucoup de Claudel mais La petite fille de Monsieur Linh fait indéniablement partie de mes énormes coups de coeur (et je le
reconseille encore au passage d'ailleurs). Avec Le rapport de Brodeck, Ph. Claudel marque encore des points de mon côté, même si j'ai préféré ma première lecture de l'auteur.
C'est écrit avec une grande sobriété. Et pourtant c'est un sujet difficile, on s'en doute. Les hommes. L'histoire. L'intolérance et la lâcheté surtout. En effet, les personnages sont obtus,
très étroits d'esprits, hostiles. On les découvre petit à petit, au fil du récit de Brodeck qui nous raconte tout ça, sans forcément suivre la chronologie. Cependant, ça n'enlève rien à la
compréhension, tout s'emboîte très bien.
Beaucoup de questions dans ce roman (qui est l'Anderer ? d'où vient-il ? pourquoi est-il arrivé là ? Puis.. que ferions nous dans une telle situation, encore une fois ?). Beaucoup de cruauté,
dans une histoire qui pourrait être intemporelle et universelle... malheureusement.
Par Lylou
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Publié dans : Romans historiques
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10
Dimanche 22 août 2010
7
22
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/2010
18:34
Date de sortie : 30/09/2009
Réalisé par : Adam Elliot
Durée : 1h32
Synopsis :
Sur plus de vingt ans et d'un continent à l'autre, Mary et Max raconte l'histoire d'une relation épistolaire entre deux personnes très différentes : Mary Dinkle, une fillette de 8 ans joufflue
et solitaire, vivant dans la banlieue de Melbourne, en Australie, et Max Horovitz, un juif obèse de 44 ans, atteint du syndrome d'Asperger et habitant dans la jungle urbaine de New York. En
faisant la chronique du voyage de Mary de l'adolescence à l'âge adulte et du passage de Max de la maturité à la vieillesse, le film explore un lien qui surmonte bien plus d'aléas qu'une amitié
classique. C'est un parcours à la fois hilarant et poignant à travers l'amitié, l'autisme, la taxidermie, la psychiatrie, l'alcoolisme, l'origine des bébés, l'obésité, la cleptomanie, les
différences sexuelles, la confiance, l'accouplement des chiens, les différences religieuses, l'agoraphobie et bien d'autres surprises de la vie.
Mon avis :
Je n'ai pas particulièrement accroché, peut-être principalement à la forme narrative du film (avec un narrateur, et la simple lecture des lettres quasiment). Enfin, la présence d'un narrateur
ne me dérange pas habituellement pourtant. Mais bon, c'est comme ça.
A côté de ça, c'est un très beau film, une belle histoire, avec beaucoup de finesse, d'humour, d'émotions aussi. Ces deux personnages un peu paumés vont trouvé la magie (parfois un peu
chaotique) d'une correspondance faite d'envois de lettres et de chocolat.
Une jolie histoire d'amitié entre deux êtres pas si différents malgré les apparences, mais qui ne m'a pas particulièrement transportée non plus. Bref, un avis tout en contraste.
Par Lylou
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Publié dans : Films
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2
Samedi 21 août 2010
6
21
/08
/Août
/2010
15:03
Quatrième de couverture :
Qu'il soit monarchique, impérial ou républicain, le pouvoir en France s'est accaparé, au nom d'une mystique nationale, la protection d'un patrimoine artistique et l'encouragement à son
enrichissement. Cela s'est appelé la " politique culturelle ". Mais ce mythe aujourd'hui se fissure. Jean-Michel Djian en explique les raisons. Il analyse le rôle des instruments, nationaux,
régionaux, administratifs et privés, qui agissent au nom de cette politique et la part qu'y prennent les associations, en mal de subventions, et les artistes, en voie de précarisation. Il
s'interroge également sur l'avenir d'une telle politique à l'heure de la concentration des industries de loisirs, le la civilisation télévisuelle de masse, des limites de l'intégration
culturelle butant sur les inégalités sociales scolaires.
Ce que j'en dis :
La politique culturelle est ancienne. Déjà avec Richelieu, en 1635, est créée l'Académie française, et les pouvoirs publics se voient octroyer une certaine responsabilité dans le domaine
artistique. Quelques années plus tard, en 1680, c'est la Comédie française qui apparaît, et trois siècles plus tard le domaine culturel sera placé sous la houlette du ministère de la culture
tel qu'on le connait aujourd'hui.
Ce petit essai nous présente l'évolution de la considération de la culture dans notre société, l'évolution de sa définition, des préoccupations qu'elle connait, de l'importance qu'on lui a
accordée au fil des différents gouvernements, des domaines mis en avant selon les ministres, des innovations apportées par chacun et des difficultés qu'ils ont rencontrées.
L'auteur présente aussi l'aspect économique du domaine cultuel : l'industrie culturelle, son internationalisation, sa standardisation, le commerce, le financement des productions et des
diffusions, les emplois, les stratégies de communication, la variété des régimes juridiques et fiscaux applicables, des statuts, la paupérisation des intermitants dans le sens où ils sont de
plus en plus nombreux alors que le nombre de clients et spectateurs n'augmente pas en proportion... Il met aussi le doigt sur la difficulté de définir la valeur économique (eh oui, parce que
l' « artiste » n'est plus seulement objet de « décoration » et d'évasion, mais aussi un objet de spéculations) et la valeur artistique des différentes productions,
difficulté qui apparaît entre autres dans les différentes dénominations des métiers (ex : « sound designer » pour ingénieur du son, « directeur artistique » pour les
concepteur de couvertures de livres....) et la multitude des formations qui portent parfois sur une certaine autolégitimation, sans critères uniformes (avoir fait des études dans le domaine
culturel ne fait pas tout...). En effet, comme Jean-Michel Djian le dit, « il n'y a pas de définition officielle de l'artiste », ni au fil des âges, ni même à une période précise
(beaucoup de pratiques générationelles). D'autant plus que les pratiques artistiques se développent à des niveaux autres que professionnels, puisque beaucoup d'individus savent jouer d'un
instrument, écrivent un peu, font de la peinture ou autres.
C'est un ouvrage intéressant, mais très politique, très économique, très sur le plan de la consommation (on développe la culture surtout pour nous faire consommer en somme... Selon moi ça va
au-delà quand même !), même s'il s'interroge quand même par moment sur les aspects psychologiques et sociologiques des pratiques culturelles (convivialité, épanouissement, passion,
transmission, influence du milieu familial, amical, social, etc). Un couleur un peu pessimiste est donnée à l'ensemble, mais c'est en même temps assez instructif. Alors si le sujet vous
intéresse...
Par Lylou
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Publié dans : Essais et documentaires
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Jeudi 19 août 2010
4
19
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/Août
/2010
15:57
Présentation :
San Francisco et sa fameuse baie, ses tramways cahotant dans les rues en pente, son pont du Golden Gate, compte désormais un monument de plus : le 28, Barbary Lane, une pension de famille tenue
par la pittoresque Anna Madrigal qui materne ses locataires avec une inépuisable gentillesse. Et ils en ont tous bien besoin, car "s'il ne pleut jamais en Californie, les larmes en revanche
peuvent y couler à flots". Ils le savent bien, Mary Ann, venue de Cleveland dans cette ville qui a le don de décoincer les gens, Mona qui vient de perdre son emploi, Michael qui cherche
vainement l'homme de sa vie...
Mon avis :
Mouai bon voila... (Aurélie et son art d'être explicite, le retour ^^). J'en avais lu pas mal de bien, des avis enthousiastes. Alors je me suis lancée, confiante, bien décidé à lire celui ci et
les 5 ou 6 suivants. Mais je ne suis pas sûre d'aller au-delà de ce tome-là finalement.
Il y a beaucoup de personnages, certains attachants (sans plus), comme Mary Ann ou Michael, mais je m'y suis un peu perdue, dans toute cette tripotée de colocataires, amants, voisins,
collègues, amis, qui se croisent tous les uns les autres. C'est un peu une série B version livre en fait, un soap opera livresque, ce qui peut être sympa, je ne dis pas le contraire. L'écriture
ne m'a pas particulièrement accrochée et ça a peut-être joué dans le fait que j'ai un peu de mal à suivre tous ces croisements aussi.
Le cadre du San Francisco des années 70 aurait pu être intéressant pourtant. A peine assez présenté à mon goût pourtant, bien que les moeurs transparaissent quand même assez bien via les
personnages, les lieux qu'ils fréquentent, leurs occupations et habitudes.
Bref, pas emballée la d'moiselle. Je ne pense pas lire la suite.
Mardi 10 août 2010
2
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/2010
18:19
Présentation :
L'apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres. On ne sait rien des causes de ce cataclysme. Un père et son jeune fils errent sur une route, poussant un caddie rempli d'objets
hétéroclites et de vieilles couvertures. Ils sont sur leurs gardes car le danger peut surgir à tout moment. Ils affrontent la pluie, la neige, le froid. Il ne reste des hommes que les cadavres
ou des silhouettes implorantes proches de leur dernier souffle. Le père et le fils ont peur, mais marchent vers la mer.
Mon avis :
Je précise d'abord que mon avis est celui sur la version originale, en VO, donc je ne sais pas ce que vaut la traduction en français.
J'ai eu un peu de mal au début, avec le style épuré utilisé, puis avec la sorte de lenteur d'action. Toutefois, cet avis a assez rapidement évolué. A travers les non-dits et les répétitions,
c'est finalement pas mal d'émotions qui passent, et j'ai trouvé que l'écriture collait tout à fait à la situation en fait.
On suit un homme et son fils qui fuient, dans un monde désolé, rempli de cendres, sans lumières (si ce n'est celle de l'amour qu'ils ont l'un pour l'autre dans cette situation plus que
difficile), entre le froid et la pluie, l'eau bourbeuse et seulement quelques rencontres pas toujours agréables, bien souvent marquées par l'antropophagie.
Encore un livre à ne pas lire dans un moment de déprime, mais je le conseille ; sans en avoir forcément l'air, c'est assez profond et ça se lit très bien. Je compte voir le film très
prochainement, je vous donnerai mon avis sur celui-ci.